rrr. — * COMBAT ENTRE DES FRANÇAIS ET DES ANGLAIS. T. g
p. en t. (447, sur 347.) Le nom de Charlet au milieu de l'estampe , au bas.
A droite des Anglais , à gauche des Français , se battent à
(1) Ces deux pièces sont la traduction du mot célèbre atuibué au général Cambronne. Nous avons déjà dit dans la vie de Charlel que nous avions des raisons de croire qtw le mot appartient a l'auteur de ce» beaux dessins.
^I<> DEUXIÈME PARTIE. — IIe SECTION.
coups de fusil. Dans le fond, à gauche, un grenadier français déchire la cartouche, pendant qu'un soldat lui panse le pied. Cette idée fournira le sujet de la pièce décrite au N° 74. Ou ne connaît qu'une seule épreuve de cette estampe.
42. r. — *LE DRAPEAU DÉFENDU. T.-g. p. en t., encadrée, avec les noms.
Des grenadiers français abordent à la baïonnette des Prussiens. Un de ces premiers arrache avec ses deux mains un drapeau que défend l'ennemi. A gauche, un jeune tambour s'est emparé d'un fusil, il perce de sa baïonnette un officier prussien. Très-belle et énergique composition.
43. rr. — LES FRANÇAIS APRÈS LA VICTOIRE. T.-g. p. en t., avec
les noms (455 sur 300).
Des soldats autrichiens, blessés et prisonniers, reçoivent des secours de grenadiers français. Pendant qu'un de ceux-ci leur coupe du pain, un autre fait circuler sa gourde. Dans le fond, à gauche, un officier français à cheval se découvre au passage des prisonniers et des drapeaux ennemis, ii. rr. — * LA MORT DU CUIRASSIER. Un cuirassier, agenouillé près d'une pièce de canon, tient dans ses mains la main droite d'un camarade , blessé à mort et affaissé sur lui-même. Sur la droite, un homme mort est étendu par terre. Belle et touchante composition.
G. p. en h. , avec les noms (330 sur 215). 45. rrr. — *LES DEUX TAMBOURS SE DISPUTANT. L'un à gauche, assis sur un banc , une cuillère à la main , tient sur ses genoux une gamelle de soupe , dont un camarade veut s'emparer. Au milieu de leur querelle, la soupe se renverse.
P. m. en h. (275 sur 185). On ne connaît qu'une seule épreuve de cette pièce.
i6. rrr. — * INVALIDE LA PIPE A LA BOUCHE. Il s'appuie de sa main gauche sur sa canne, et tient de l'autre son chapeau. Dans le fond , à gauche , l'Hôtel des Invalides.
P. p. en h., sans indications. H. de l'invalide, 200.
47. rrr. — * LES DEUX INVALIDES MUTILÉS. Tous les deux ont une
jambe de bois, et se regardent en riant. L'un, manchot, entoure son camarade du bras droit qui lui reste. P. p. en h., sans indications. H. des invalides, 210.
48. rr. — LE JOUEUR DE MARIONNETTES. Vu de profil, et soufflant
dans son galoubet, il se dirige vers la gauche, portant tous les ustensiles de son spectacle.
P. p. en h., encadrée, avec les noms (205 sur 145).
M. rr. — LES MARAUDEURS. Trois hussards sont en maraude. L'un debout, enveloppé d'un manteau, fait le guet. Un second, assis à droite , contre un mur, prête au troisième ses épaules , pour qu'il puisse atteindre des poules.
G. p. en h., encadrée, avec les noms (298 sur 260).
50. r. — LES INVALIDES EN GOGUETTE. Deux invalides, pris de vin,
se donnent le bras, et paraissent se soutenir à grand'peine. Le chapeau de l'un d'eux est tombé à terre. G. p. en h., encadrée, avec les noms.
51. rrr. — *LE GRENADIER MANCHOT. Il est assis sur un banc de
pierre, au milieu d'un paysage traversé par des eaux. Un jeune enfant, assis près de lui, dort appuyé sur sa cuisse. Audessus de sa tête, sur un monument funèbre, on lit : Ils sont morts pour la patrie. T. g. p. en t., encadrée, avec les noms. Nous ne connaissons qu'une seule épreuve de cet état. Dans les épreuves postérieures, les mots : Ils sont morts pour la patrie ont été effacés; et dans ce grattage, les joints des pierres, très-apparents dans l'épreuve précédente, ont disparu; ils ont été rétablis dans des épreuves plus modernes encore. Dans ces deux derniers états cette pièce n'est pas rare.
52. rrr. — *LA PIÈCE DE CANON ENLEVÉE. Des Français ont pénétré
dans une redoute défendue par des Anglais, et s'emparent d'une pièce de canon. Un officier français bouche la lumière avec la main gauche, pendant que de l'autre il élève en l'air son épée sur laquelle il a placé son chapeau. Le nom de Charlet au bas à gauche.
G. p. en t. sans encadrement; 1. de l'estampe, 430. On ne connaît qu'une seule épreuve de cette pièce.
IIP SECTION