‹ Charlie ChaplinChapitre 5 sur 12 · CHARLOT ET LE'PARAPLUIE · texte numérisé non relu

CHARLOT ET LE'PARAPLUIE

Je me souviens que 1’ apparition de cette farce eul , a scandaliser. « Pouah I disait-pn. Qiie de vulgarity t»

Voire. Le pays de Mol&re prfcfire, certes, le Misanthrope au MSdecin volant, et le diable m’emporte |i je sai8 qui a raison. On n'admet cependant pas que les premieres pieces de Molfcre soient scatologiques.

On oublie toutes ses gaillardes crudites de rots, de j pets et clysttrerie inspir£e. Je dois dire que I’iriterpritation de la Com6die- Franchise' dte toute verdeur 4 ces yieux sketches. Ah ! ils ne sentent plus mauvais du tout, sinon, 9a et 14, un doux relent de moisi. Chaplin n’en est pas 14. II patauge 4 pleines godasses dans de rudes plaisanteries. Pantin, pantin, tu as de l’esprit. Cet Anglais de music-hall est un type de Mark Twain. Les Fransais qui aiment le twalniste Alphonse Allais ont compris.

LE MAJLLET I>R eHARLpT.

" C«luM^ Vest; ua. Daumier. Le rnirryh-glowa, avec

spa oom, de totmelies* semfrlc uu eeprteentaa t hu^

mori^dque (ou tragiqae,. *0* de la. guecne civile.

Mas le portrait s’anime et aoua en£ron» dans le

lyrisuae, et* ra s’ an taut, qj»a*d Charlierig&te les

petits mum sees. du. majMet monumental t spa las

cjsanes fragile® et sue lea fronts. d’ athletes., Too ! et

o’en art. fait d’utthoiame. U'H. baisor. vuitto female,

diaent >les litterateurs. Easayaz platdt, da maiHet*

Too ! m t voila. Cette gsave piteetie sehtraatise L’iaa-

tiact prtiMstoriqua dent les jours d’aujourd/bnir ne

aoua put gas gutais*. Ragipeiearvous. oe fufit de bsur

.tafttfr quo l’an a putfeim, trap fugitferemept*. ipa^s

aqrcc unr'&pot nattett- Defeat linsuppertafele ua-

ferlocuteur # t’inunabBise- au earn de- la toe ; — et

de la vie — n’as-tu paa revf*, spectate**, du goup de

maillet dfelicat et bref qui l’effondrerait automati-

quement ?

CHAJRLOT TRAVAILUE (i Charlie at work)*

Bst-cc un film ? Non. C’est un piano. Certea, il eat douK de Fair Charlie, mignon conuae un £ae pauvre, time tuie carriole au fiaac d’une collkie ardue. M&br comma «a pourrait s’attendric, norr, prdfdrons 1’4piaode vertigiaeux — attrape, Luna Park! — od il ddmtoage 4e <piaao at od le piano d&mtaage £toidement Charlie sur une pente raide qui aboutit — e’est trop juste, — d une mare profonde.

CHARLOT FAIT LA NOCE (Charlie's nigld md).

AkjOoll Aledoltl Super-aloodts I

Snrtovt : ne pu ahandonner sa uanms et sou dupeon.

Pour le reste, il se dfebrouillera : prendre pour soi

le sourire que le gros n&gociqqt envoie 4 la demoi-

sellqr facile, taper sur le dos du voisin au moment oil il boit, renverser d’un geste noble le plateau du serveur qui passe, joqgler avec des crimes instables et des li qui des diffus, dfepenser sans payer et bans compter, et bondir comme une ballerine sur l'escalier d’appadht, n’est-ce pas le principal ? Charlie vit comme deux douzaines de viveurs. II vit trop. II fait peur. II (ait de la peine. II s’offre aux policemen. II s'offre, mais ne s**donne pas. Et les rues

sont Tastes et sGres 4 qui trotte comme un zibre.

CHARLOT BOXEUR {Champion Charlie). " Coquetterie !

« Je suis un sportsman qui ignore le sport I »

II est trAs difficile d'organiser la f&te pour que le punching ball vous tape le nez chaque fois qu’il le faut, pour queries pieds du gymnaste entrent dans un thorax tris choisi, pour que 14 jonglerie des bouteilles de bois assomme un npmbre suffisant de cranes

d’ilite.

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