‹ Charlotte de Corday et les Girondins (volume 2)Chapitre 103 sur 174 · I. Tu te trompes à mon égard · texte numérisé non relu

I. Tu te trompes à mon égard

R. Je ne connais point de retraites.

I. Depuis quand as-tu cessé de les voir et de correspondre avec aucun d'eux?

R. J'ai fini de correspondre avec eux vers l'époque où les Jacobins et les Cordeliers ont commencé à se-

disputer au sujet de Philippeaux, Ronsin, Hébert, etc., époque à laquelle je pense qu'ils ont quitté le département.

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