‹ Charlotte de CordayChapitre 17 sur 89 · N° XVIII · texte numérisé non relu

N° XVIII

A DOULCET-POiNTÉCOULAlNT.

Doulcet-Pontécoulant est un lâche d'avoir refusé de me défendre , lorsque la chose était si facile. Celui qui l'a fait s'en est acquitté avec toute la dignité possible. Je lui en conserverai ma reconnaissance jusqu'au dernier moment.

Marie Corday.

Mademoiselle de Corday avait commencé cette lettre lorsque le bourreau entra dans sa prison pour la conduire au supplice. Elle lui demanda la permission de la finir et de la cacheter.

Une méprise rendit l'héroïne injuste, ainsi que le prouvent , en l'excusant, elle et M. de Pontécoulant , les lettres suivantes.

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