‹ ChartresChapitre 30 sur 229 · LE JOURNAL · texte numérisé non relu

LE JOURNAL

FERNAND XAU, Fondateur

C^uotidlen, Littéraire. Artistique et Politique

100, RUE RIGHEUEU, 100

Lie «luuHHAi^apris, en iwu, nn deveio aux efforts quotidiens qu'il fait pour être i

Il a suivi la vie politique intérieure et ei a valu, de la part au public, les témoignag<

Un an. Six mois. Trois mois

(PARi8,SEiNEetSBiNB-ET-OiSE.20 fr. 10 fr. 50 5 fr. 50

ABONNEMENTS ) Départements ET ÀLaéRiB. 24 fr. 12 fr. » 6 fr. »

(Etranger (Union postale). 35 fr. 18 fr. » 10 fr. >»

LE JOURNAL parait tous les jours sur HUIT PAGES AU MOINS. Le JOURNAI4 a pris, en 1900, un développement considérable, grâce

" ■ " agréable à ses lecteurs.

ex^rieure avec un soin qui lui témoignages et les encouragements les plus flatteurs*. A l'intérieur, ses informations puisées aux sources les plus sûres ont mis le JOURNAL au premier rang des journaux parisiens. SA RÉDACTION La rédaction littéraire du JOURNAL est, sans contredit, la plus brillante des journaux parisiens. Qu'on en juge par Ténumération que voici de ses principaux collaborateurs :

Paal Bourget. Hené Maiseroy. J. de Bonnefoa.

André Theuriet. Jean Lorrain. Raoul Ponchon.

Gatalle Mendès. Emile Faguet. G. d'Esparbèi.

Jean Richepin. Edm. Haraucourt. Courteline.

Jules Glarelie. Richard O'Monroj. Jules Renard.

Pierre Baadin. Francis Chevassn. Alphonse Allais.

Mootjoyeux. Armand Charpentier A. Roguenaot.

Lucien DeseaTCg. Jean Goudesl^. Myriam Harry.

Hugues Le Roux. Paal Adam. Rod. Danens.

Georges Auriol.

Tristan Bernard.

Franc Nobain.

Jules Ranson.

Ludovic Naudeau.

Gtorfts Gharlet.

Camille Duguet.

Caran d'Acbe.

Forain, Sem.

Alexis Lauze, secrétaire de la rédaction.

Critique dramatique^ Catulle Mendès ; le» Echos, Joinville ; la Chambre, H.Valoys; le Sénat, G. de Lilliers; le» Tribunaux, M*« Huvlin et Marréaux-Delavigne ; le Conseil municipal, E. Le Roy ; l'Escrime, Emile André ; les Course», Laurentz ; Courrier théâtral, Crispin. SES PERFECTIONNEMENTS

Le JOURNAL devait, on raison de son développement, avoir une installation plus étendue et plus en rapport avec la multiplicité de ses services.

Le 15 octobre 1896, le JOUmNAL s'est installé dans l'ancien hôtel Lemardelay, 100, rue de Richelieu. Il est composé sur des machines linotypes et s'imprime lui-même sur dix machines Rotatives à grande vitesse .

Cet hôtel, qui comprend trois corps de bâtiments, de cinq étages chacun, en fait l'installation la plus vaste et aussi la plus somptueuse de Paris, en tant que journal.

SA PUBLicrré

La publicité du JOURNAL est justement des pins recherchées. Ses Petites Annonces ont eu, par exemple, un succès sans précédent.

Voici comment s'établit son tarif de publicité :

TARIF DBS ANN0NCB8-BBCLAMBS

La ligne.

KchM Ir* page 30 fr. >

Entrefilets f page 20 fr. >

— 8* page 15 fr. >

— ♦•page 15 fr. »

La ligne.

Faits diTers 12 fr. >

Réclames S* page 9 fr. »

Annonces 4 fr. »

Petites Annonces (mercr. et sam.) I fr. 75

88' année.— Pari» et Département», 15 centimes le Nnméro.

a'it^Zu^ot LG (jâlllOlS ""'^^^'»«

ABONNEMENTS LE PLUS GRAND JOURNAL DU MATIN Pelitei annoneei '^^^^ ANNONCES

RBNSBIQNBMENTS 2, RUE DROUOT MM. Ch. Ugraage,

2, r. Drouot Ct^ et O;

^ •, pi- de la Bourse.

Aucun journal n'est plus parisien que le Gaulois par 1 allure Yive et mondaine de sa rédaction, par la variété et le piquant de ses observations. Aucun n'est plus résolument conservateur, plus fermement respectueux de tout ce aui est respectable. ^

Le Gaulois a résolu le problème de plaire à la fois aux lecteurs sérieux et à ceux qui veulent avant tout être distraits par leur journal.

^ La nature de la clientèle du Gaulois, dont le nombre s accroît chaque jour à Paris et en province, donne une valeur exceptionnelle à sa publicité.

Tous les samedis, le Gaulois fait paraître le Gaulois du Dimanche illustré, gratuit pour ses abonnés, et tous les mardis un Supplément contenant des correspondances de la France et de l'Etranger.

Tous les mardis : Offres et Demandes d'emploi et Petites annonces au tarif réduit. '

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