LE DORÉ
On pêche quantité de dorés, au moyen de trous taillés dans la glace, en mars et au commencement d'avril, la période close ne dure qu'un mois ; du 15 avril au 15 moi,
La première pêche du printemps, est celle du doré, et bien que cet habitant de l'onde n'ait ni la vigueur, ni l'agilité de l'achigan, comme prémices de la saison, on le prise : pour s'en rendre maître, il fant.du savoir-faire, une touche fine.
Aux premiers jours de pêche, le doré se rencontre gé-
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oralement, tassé piè* du fonds» dans des remous avoisiuants dea rapides* avec une profondeur plus ou mains grande, d*eaa.
Une fbîs accroché et sorti du bassin, il fera prendre à l'amateur une course vertigineuse vers un autre bassin. H saisit l'appât avec précaution ; un pêcheur émérite, pourvu d'un appareil de pêche de première classe peut seul assurer cette riche prise.
L'appâ* préféré est un goujon vivant, assujetti à une ligne très fine et retenu sur le fonds par un plomb, variant en pesanteur de 8 onces à 2 ou 3 onces, selon la force du courant, le goujon circule alors autour de la Kgne, en nageant.
Les pêches les plus fructueuses se font du L5 avril au 25 juin, époque ou le doré dit adieu aux rapides. En moyenne, il pèse deux livres ; mais il atteint jusqu'à dix livres.
Une de ses stations favorites, c'est le côté abrité d'un quai, d'une jettée, d'un pilier dans une rivière oà le courant produira un remou.