UVRE XXI
Dans la l'*" édition, après la phrase qui se ter-^ mine par ces mots : «... toujours renaissant », figure le passage suivant, qui a été supprimé dans la 3" édition et suiv. :
Là, sont punis les mortels, qui ont paru excusables aux yeux de la terre : Thomicide qui donna la mort pour saUp» faire au vain honneur du monde ; le juge qui, croyaai ses lumières infaillibles, condamna pourtant Tinnoceace; le prêtre vertueux, mais faible, qui exposa la religion au scandale. Le Souverain Juge, dans la rigueur de «on équité, ne trouve point de causes nécessaires à des fuites qui doivent produire un grand mal dans le présent ou dans l'avenir. Dieu voit toujours l'imprudence de la raison, la violation de quelque loi, Tomission de quelque vertu, où les hommes ne découvrent que Tinévitable effet de Tinfirmité humaine....
(i-^e (5(1., t. 11, p. 303; — cf. éd. Ladvocat. t. III, p. 168; — éd. Didot, t. III, p. 515.)
Dans la V édition, après la phrase qui se termine par ces mots : «... moins durables », figure le passage suivant, qui a été supprimé dans la 3" édition et suîv. :
De limpides ruisseaux, des bocages enchantés, d*agréables concerts formés par le chant de mille oiseaux, une lumière semblable à une perpétuelle aurore, annoncent la solitude de ces sages qui ont pratiqué toutes les vertus morales. Toutefois ils sont privés de la vue du Créateur, et de la connoissance des secrets de la nature, parce qu'il est entré dans leurs bonnes œuvres plus d'orgueil humain que d'amour de Dieu...
(l-^o éd., t. II, p. 304; — cf. éd. Ladvocat, t. III, p. 169; — éd. Didot, t. III, p. 515.)
LES VARIANTES DES « MARTYRS »