‹ Chateaubriand: études littérairesChapitre 95 sur 154 · LIVRE m (suite · texte numérisé non relu

LIVRE m (suite

Des tabernacles de Marie on passe au sanctuaire du Sauveur des hommes....

(Éd. Ladvocat, 1. 1, p. 191 ;

— éd. Didot, t. III, p. 382.)

Là, sont cachées les sources des vérités incompréhensibles au ciel même....

(Éd. Ladvocat, 1. 1, p. 191;

— éd. Didot, t. m, p. 382.)

Les essences primitives se séparent....

(Éd. Ladvocat, 1. 1, p. 192;

— éd. Didot, t. m, p. 382.)

Jéhova fait un signe....

(Éd. Ladvocat, 1. 1, p. 192;

— éd. Didot, t. III, p. 382.)

Dans la V"" édition, après la phrase qui se termine par ces mots : «... aux yeux éblouis des Saints et des Anges », figure le passage suivant, qui a été supprimé dans la troisième édition et suiv. :

Aussitôt l'Ancien des jours adresse ces paroles au Fils engendré de tout temps :

« Fils de mon intelligence. Verbe qui rentrez sans cesse en moi-même, et sortez sans cesse de mon sein, amour et lien de Tunivers, vainqueur des Démons et rédempteur des hommes, la prière d'un de vos martyrs s'est élevée jusqu'à

moi. »

(l^-^ éd., t. I, p. 84; — cf. Ed. Ladvocat, t. I, p. 193; — éd. Didot, t. III, p. 383.)

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