ACTE ni, SGÈRE VIII. I4t
on peut fermer soh cœur. — Demandez-en au Quaker, il vous en donnera. — Je n'ai pas le temps, moi; laissez-moi sortir.
Il marche vers sa chambre.
KITTY BELL
Mon Dieu ! comme tous souffrez !
Au contraire. — Je suis guëri. — Seulement j'ai la tête brûlante. Ah ! bonté ! bonté 1 tu me fais plus de mal que leurs noirceurs*
KITTY BELL
De quelle bonté parlez- vous ! Est-ce de la vôtre ?
Les femmes sont dupes de leur bonté. C'est par bonté que vous êtes ventre. On vous attend là-haut? J'en suis certain. Que faites- vous ici?
KITTY BELL, émue profondément, et l'air hagard.
A présent, quand toute la terre m'attendrait, j'y resterais.
Tout à l'heure, je vous suivrai. — Adieu!
adieu!
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KITTY BELL , rarrêlanU
Vous ne viendrez pas.
J'irai. — J'irai,
KITTY BELL
Oh ! TOUS ne voulez pas venir.
Madame ! cette maison est à vous, mais cette heure m'appartient.
KITTY BELL
Qu'en voulez- vous faire ?
Laissez-moi , Kitty. Les hothmes ont des momens où ils ne peuvent plus se courher à votre taille et s'adoucir la voix pour vous. Kitty Bell, laissez-moi.
KITTY BELL
Jamais je ne serai heureuse , si je vous laisse ainsi, monsieur.
Venez-vous pour ma punition ? Quel roau* vais génie vous envoie ?