SCENE XIV
L!ÉLIE« MASCAKILLE, stsaSvite.
Lélie, à Mascarille , après l’avoir d/masqu/,
M ASCÀRILLE, CSt-CCtoi? ^
Nenni-dà , c*cst quelque autre i
Hélas quelle surprise et quel sort est le nôtre! L’aurois-je deviné , n’étant point averti Des sécrétés raisons qui t’avoient travesti ?
Malheureux que je suis d’avoir , dessous ce masque «
Été , sans y penser , te faire cette frasque *
Il me prendroit envie, en mon juste courroux y De me battre moi-même , et me donner cent coups! Mascakille.
Adieu t sublime esprit , rare imaginative !
Las ! si de ton secours ta colere me privOf <
A quel Saint me voûrai-je i
Mascarille.
Au grand diable d’enfer I
Ah î si ton cœur pour moi n’est de bronze ou de fer « Qu’encorc un coup , du moins , mon imprudence ak grâce !
. ' COMÉDIE. î.
S’il faut , p(^our l’obtenir, que tes genoux j’embrasse, Vois-moi....
Mascarillx.
( A sa suite, )
Tarare!... Allons, camarades, allons ...
J’entends venir des gens qui sont sur nos talons.
( Jl s’en va , avec sa suite, )