I.a gloire vous oblige à ne l’aimer pas moins
Vous lui pouvez toujours servir d’appui fidcle;
Etc’ est ce que je viens vous demander pour elle.
Si la Crète vous force à d’injustes combats ,
Au courroux de Minos ne l’abandonnez pas :
Vous savez les périls où sa fuite l’expose.
CE N A R U S
Ah ! pour l’cn garantir il n’est rien que je n’ose. Madame; et vous verrez mon trône trébucher Avant que je néglige un intérêt si cher !
Elût aux Dieux que ce soin la tînt seuls inquiète !
TRAGÉDIE
Voyez dans quels ennuis ce changement la jette !
Son visage vous parle , et sa triste langueur Vous fait lire en ses yeux ce que souffre son cœur.
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