MERLIN
î>ites-moî , s'il vous plaît , voulez-vous quelque chose * L’homme que vous cherchez est mon maître.
La Rissole,
Est il U ?
Merlin.
Non.
'Là R r s s o l s.
Tant pis. Je vouîois lui parler.
Merlin.
Mc voilà »
L’un vaut l’autre. Je tiens un registre fidèle ,
Où chaque heure du jour j’écris quelque nouvelle: Fable, Histoire, Aventure, enfin quoi que ce soit.
Par ordre alphabétique , est mis en son endroit. Parlez.
La Rissole.
Jevoudrois bien être dans le Mercure;
J’y ferois, que je crois, une bonne figure.
Tout à l’heure , en buvant , j’ai fait réflexion Que je fis autrefois une belle action ;
Si le Roi le savoit j’en aurois de quoi vivre.
La guerre est un métier que je suis las de suivre.
Mon Capitaine , instruit du courage que j’ai ,
Ne sauroit se résoudre à me donner congé.
J’en enrage l
Merlin.
Il fait bien : donnez-vous patience....
La Rissole.
Mordié 1 je ne «aurois avoir ma subsistance.
Merlin, r hryart.
I? est vrai , le pauvre homme ! -rt fait compassion.