M. DE BOIS LUISANT, OROKIE, MERLIN
M. de Boislvisant.
IP ardon, si j’ai mis si long-tems.
Mon cher Monsieur. Eh ! bien , vous sera-t-il facile De faite des progrès sur le cœur de Cécile ?
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ORONTt.
Je ne puis en juger que suivant vos bontés :
Ce sont vos seuls désirs qui font ses volontés.
M. de BoisluisanT) à Merlin.
Si c’est moi qu’elle en croit , qu’on appelle ma fille.
( Merlin sort. )
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