SCENE PREMIERE
LÊAKQUÊ, EUPHROSINE, DORIS,
d’abord aufond du Théâtre.
Léarqui, à Euphrosine .
o u s ne méritez pas les honnêtes maniérés Qui me font avec vous abaisser aux prières.
Qu’Agénor soit aimé , qu’Esopc «oit haï.
N’importe v je suis pere , et veux être obéi.
A toutes vos raisons la mienne est préférable.
Doris, s’approchant , à Le'arque.
Oui , quand votre raison sera plus raisonnable.
ARQUE.
Démon , né pour me nuire , apprends- moi d’où tu sors î Je t’ai fait satisfaire, et t’ai mise dehors.
Je ne te veux plus voir diviser ma famille, ,
Et mettre mal ensemble et le pere et la fille.
Qui te peut, malgré moi , faire encor revenir ?
Doris.
Un sot rele pour vous qui ne sauroit finir.
Je m’en veux mal.
fi
LÉARQUï.
Et moi , je veux mal à ton zele.
Je reviens en ce lieu moins pour vous que pour elle.