‹ Chefd'œuvres de P. CorneilleChapitre 22 sur 92 · D. DI£GUE> D. RODRIGUE · texte numérisé non relu

D. DI£GUE> D. RODRIGUE

DRiGu^B , as-tu du coeur?

D. KODRIGVE.

Tout autre qué mon pere

L'éprouveroit sur Theurc !

Agréable eôlere !

Digne ressentiment à ma douleur bien doux 1 Je reconnois mon sang à ce noble courroux i Ma jeunesse revit en cette ardeur si prompte. Viens, njon fils , viens, mon sang » viei>s réparer mA

honte s Viens me venger.

TRAGÉDIE. 17

P. Roi>axGVE.

De quoi i

D*un a&ont si cruel < Qtt*i rhonneur de tous deux il pdrte on coup inortd i

D*un soufflet. L'insolent en eût perdu la vie;

Mais mon âge a trompé ma généreuse envie^

Et ce fer que mon bf as ne peut plus soutenir »

Je le remets au tien pour venger et punir.

Va contre un arrogant éprouver ton courage ; .

Ce n'est que dans le sang qu'on lave un tel outrage.

Meurs 9 ou tue. Au surplus > pour ne te point âatter $

7e te donne à combattre un homme 1 redouter.

Je Tai vu tout sanglant, au milieu des batailles »

Se* faire un beau rempart de mille funérailles.

D. Rodrigue.

Son nom ? Cest perdre tems en propos superflus.

D. DIEGVB. ,

Donc, pour te dire cncor quelque chose de plus. Plus que brave soldat » plus que grand capitaine C'est, • . . ♦

De grâce ! achevez^

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