ACTE IV, SCÈNE IV. i]g
Éclatez, mes douleurs; à quoi bon vous contraindre?
Quand ou a tout perdu , que sauroil-on plus craindre ?
Pour ce cruel vainqueur n'ayez point de respect ;
Loin d'éviter ses y«-ux, croissez à son aspect ;
OfTensez sa victoire , irritez sa colère ;
Et prenez , s'il se peut , plaisir à lui dt'plaire.
Il vient, préparons-nous à montrer constamment ^
Ce que doit luie amante à la mort d'uu amant.