ACTE V, SCÈNE II
Si nos prêtres, avant que de sacrifier,
Ne trouvaient les moyens de le purifier :
Son père en prendra soin; il lui sera facile D’apaiser tout d’un temps les mânes de Camille.
Je la plains ; et, pour rendre à son sort rigoureux Ce que peut souhaiter son esprit amoureux,
Puisqu’en un même jour l’ardeur d’un même zèle Achève le destin de son amant et d’elle,
Je veux qu’un même jour, témoin de leurs deux morts. En un même tombeau voie enfermer leurs corps.
FIS* D'HOBACS
Paris. — Imprimerie Nouvelle (.assoc. ouv.), 11, rue Cadet*
A. Mangeot, direclear.