DON RODRIGUE DON DIÈGUE
Ne réplique point, je connais ton amour;
Mais qui peut vivre infâme est indigne du jour.
Plus l’offenseur est cher, et plus grande est l’offense. Enfin, tu sais l’affront, et tu tiens la vengeance :
Je ne te dis plus rien. Venge-moi, venge-toi ; Montre-toi digne fils d’un père tel que moi :
Accablé de malheurs où le destin me range,
Je vais les déplorer. Va, cours, vole, et nous venge.