‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 150 sur 224 · CB1.RL0TTE · texte numérisé non relu

CB1.RL0TTE

Et ne m'disois-tu pas qu'glien avoit un, Piarrot, Qu*étoit bian pu mieux fait que tretous ?

PIKRBOT.

C'est le maître.

Queaque bian gros monsieu , dé pu gros qui puisse être;

Car i D*a que du dor par ilà , par ici ; Et ceux qui le sarront sont dé monsieus aussi. Stanpendant, si je n*eûme été là, palsanguienne. Il en tenoit.

CHARLOTTE

Ardez un peu.

PTBRROT.

Jamais, marguienne, Tout gros monsieu qu*il est, il n*en fât revenu.

CBA.RLOTTR.

Et cheu toi, dis, Piarrot , est-il encor tout nu ?

PIERROT

Nannain : tou devant non, qui le regardion faire; 1 1 avon rhabillé. Monguieu , combian d*afibire ! J*n'avois vu s^habiller jamais de courtisans. Ni leu zangingomiaux : je me pardrois dedans. Pour lé zy faire entré, comme n^en lé balotte ! J*étas tout ébobi de voir ça. Quien, Charlotte, Quand i sont zabillés y vou zan tout à point De grands cheveux touffus, mais qui ne tenont point A leu tète, et pis vlà tout d'un coup qui l'y passe , I boutont ça lout comme un bonnet de filasse. Leu chemise, qu*à voir j*étas tout étourdi, Ant dé manche, où tou deux j'entrerions tout brandi. En de glieu d'haut de chausse, ils ant sartaine histoire

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