SCÈNE XVI
Doit JUAN, LA STATUE du commamoeur, SGANARELLE, suite.
DOIT JUJLN.
( à sa suite.) ( an Commandeur.)
Uuéehaîse, un couvert. Je te suis redevable
( k S^anarelle.) D'être si ponctuel. Viens te remettre à table.
SGAirARELI.B.
J'ai mangé comme un chancre, et je n'ai plus de faim.
DOIT JUAN, aa Commandeur.
Si de t'avoir ici j'eusse été plus certain, Unrepas mieux réglé t'auroit marque mon zèle. A boire. A ta sauté, Commandeur. Sganarelle, Je te la porte : allons, qu'on lui donne du vin. Bois.
8GAZrAaEI.I.E.
Je ne bois jamais quand il est si matin.
DON JUAlf.
Chante; le Commandeur te voudra bien entendre.
SGANARELLE
Je suis trop enrhumé.
3a6 LE FESTIN DE PIERRE.
LA STATUE
Laisse-le s'en défendre.
C'en est assez, je suis content de ton repas ; Le temps fuit, la mort vient, et tu n'y penses pas.
Ces avertissements me sont peu nécessaires.
Chantons ; une autre fois nous parlerons d'affaires.
LJL STATUE.
Peut-être une autre fois tu le voudras trop tard: Mais puisque tu veux bien en courir le hasard ,' Dans mon tombeau , ce soir, à souper je Rengage. Promets-moi d*y venir ; auras-tu ce courage ?
DOIT JUAXr.
Oui ; Sganarelle et moi nous irons.
SGAITAaELLB.
Moi ! non pas.
DOIT JUAN
Poltron!
SGANARELLE
Jamais par jour je ne fais qu'un repas.
LA STATUE
Adieu.
DON JUAN
Jusqu'à ce soii*.
LA STATUE
Je t'attends.