‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 212 sur 224 · DOIT I.OUIS · texte numérisé non relu

DOIT I.OUIS

Ah ! qu'aisément un fils trouve le cœur d'un père Prêt, au moindre remords, à calmer sa colère ! Quels que soient les chagrins que par vous j'ai reçus, Vous vous en repentez , je ne m'en souviens plus. Tout vous porte à gagner cette grande victoire. L'intérêt du salut, celui de votre gloire; Combattez, et sur-tout ne vous relâchez pas.

Mais, dans cette campagne, où s'adressent vos pas? J'ai sorti de la ville, exprès pour une affiure Où dès hier ma présence étoit fort nécessaire , Et j'ai voulu marcher un moment au retour; Mon carrosse m'attend à ce premier détour :

Venez.

DON JUAir.

Non; aujourd'hui souffi^ez-moi l'avanlage

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