ACTE V, SCÈNE IL
SGAirARELLB.
Seroit-oe là-bas, vers cet endroit sativafje ?
DON JUAH.
Peste soit du benêt avec son ermitage !
SGANARSLLK.
Pourquoi ? Frère Fftcôme est un homme de bien ; Et je crois qu^avec lui vous ne perdriez rien.
DOH JUAV,
Parbleu ! tu me ravis. Quoi ! tu me crois sincère Dans un conte forgé pour attraper mon père ?
SGA2fAaSI.LX.
Comment? vous ne... Monsieur, c'est... Où donc allons-nous?
DOV JUAN
La belle de tantôt m'a donné rendez-vous.
Yoici l'heure; et j'y vais; c'est là mon ermitage.
SGANARE]:.LE.
La retraite sera méritoire. Ah ! j'enrage.
DON JUAN
Elle est jolie, oui.
SGANARBLLE.
Mais l'aller chercher si loin ?
DON JUAN
Elle m'a touché l'ame; et, s'il étoit Ijesoin, Pour ne la manquer pas, j'irois jusques à Rome.
SGA.NARBIiI.E.
Belle conversion I Ah ! quel homme! quel homme ! Vous Tattendrez en vain, elle ne viendra pas.
DOH JUAN.
Je crois qu'elle viendra, moi.
SGAITARELLB.
Tant pis.
DON JUAN
En* tout cas, Ma peioe au rendez-vous ne sera point perdue: C'est où du Commandeur on a mis la statue; Il nous a conviés à souper: on verra Comment, s'il nous reçoit, il s'en acquittera.
SGANARSLX.B.
Souper avec un mort tué par vous ?
DON JUAN
N'importe ; J'ai promis : sur la peur ma promesse l'emporte.
SCANAEEIiLB.
Et si la belle vient, et se laisse emmener ?
DON JUAN
Oh ! ma foi , la statue ira se promener :
Je préfère à tout mort une jeuoe vivante.
SGANAREI.LB.
Mais voir une statue et mouvante et parlante^