ACTE II, SCÈNE II. i^g
N'ai -je fait que bannir ceHe qui les caïuoit? Il ialioit, il falknt à pins de mlenoe Contre cette rivale enhardir ma vengeance.
Ma douceur a nourri son criminel espoir.
< IsK DVCHESS£.
Mais cet amour sur elle eut-il quelque pouvoir ? Vous a-t-elle trahie, et d*une ame iniidèle Excité contre vous...
SI.ISABKTH.'
Je souffre tout par elle :
Elle s'est £ait aimer, elle m'a fait haïr; Et c'est avoir plus fait cent fois que me trahir.
T.A DUTHESSR.
Je n'ose m'opposer... Mais Cécile s'avance.