‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 97 sur 224 · ACTE II, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VII

La reine, qui se reud sans rien examiner.

Si vous y consentez, vous veut tout pardonner.

C'est vous qui, refusant...

LE COMTE D*£SSEX.

N'eu parlons plus, madame; Qui reçoit un pardon soufllre un soupçon in&me; Et j'ai le cœur trop haut pour pouvoir m'abaisser A l'indigne prière où Ton me veut forcer.

LA DITCHESSE.

Ah ! si de quelque espoir je pnis flatter ma peine , Je vois bien qu'il le faut mettre tout en la reine. Par de nouveaux efforts je veux encor pour vous Tâcher, malgré vous-même, à vaincre son couri'oux; Mais, si je n'obtiens rien, songez que votre vie. Depuis long-temps eu botte aux fureurs de Fenvie , Me coûte assez déjà pour ne mériter pas Que, cherchant à mourir, vous causiez mon trépas. C'est vous en dire trop. Adieu , comte.

LE COMTE d'eSSEX.

Ah! madame»

Après que vous avez désespéré ma flamme.

Par quels soins de mes jours... Quoi ! me quitter ainsi l

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