III. Attachement des hommes à Kurs opinions
I U. Linipalience qui nous porte à coutrtdire les autres esi un
déTaiit con^iléralile 177
V. Précautions à prendre quand on contredit les autres. . . . 178
V I. Il ne faut pas s'opposer sans discrétion aux passions des hommes 181
VII. Il y a des passions indifférentes, et même des passions ([u'un peut appeler justes 182
VIII. Il ne faut pas et' blir sa paix sur la correction des autres, il faut nous corriger Dous-mêmes, sans nous plaindre de per-
sonnp 183
IX. Vanité e' complaisance que nous prenons dans les jugements avhnia,;eui qu'on porte de nous 187
TABLE. lit
X, Nous ne devons pas nous offenser des ju({ement$ désavanla-
ejeux qu'on fait de nous 189
\I. L'amour des hommes n'est point une chose qui nous soit
due. ni même qu'il faille désirer 191
\II. Le dépit que nous ressentons contre ceux qui manquent de
reconnaissance envers nous est injuste 19 i
\lll. Il est injuste d'exiger la couliance des autres, et c'est un
grand bien qu'on n'en ait pas pour nous 19.")
\1\. Il faut souffrir sans chagrin l'incivilité des autres. ... 1915
\V. Il faut souffrir les humeurs incommodes 197
\VI. Conclusion 200
SÉVIGXK (1626-1696). — .Notice 202
Lettres 203
DOSSUET (1627-1704). — Notice 247
AxTiQi'iTÉ SACRÉK. — Moïse , la loi écrite 2.j4
David, Salomon, les prophètes 257
Création de l'Eglise 2Câ
AxTiQtiTÉ PROFi.vE. — Lcs révolutions ont des causes particulières que les princes doivent étudier 272
Les !'!gypliens 273
Il faut tout rapporter à la Providence • . . . . 280
DiEC. — L'homuk. — L'âme connaît, par l'imperfection de son
intelligence , qu'il y a ailleurs une inlelligence parfaite. , . . 281 L'âme qui connaît Dieu et se sent capable de l'aimer sent dès là
qu'elle est faite pour lui et qu'elle lient tout de lui 283
L'âme connaît sa nature en connaissant qu'elle est faite à l'image
de Dieu 284
Efficai-e et liberté du commandement divin 286