ACTE V, SCEM-: VI
•Jtii tous, [> Mil' Arislic onflammés de vcii,:;lmiicC;,
AvL'c Sei'tonus (M.iioiit (rintellii;encc.
Usez.
' Il lui donne les lettres qu'Aristie avait apportées de Home a !?ertoriii3. )
AHISTIK.
Quoi, sci^léiatl ([uoi . liVche! oscs-tu l>ien...
PEIIPENNA.
Madame , il est ici votre maitre et le mien ; Il faut en sa présence un peu de modestie , Et si je vous oblige à quelque repartie , La faire sans aigreur, sans outrages mêles, Et ne point oublier devant qui vous parlez.
Vous voyez là, seigneur, deux illustres rivales Que cette perte anime à des haines égales. Jusques au dernier point elles m'ont outragé; Mais, puisque je vous vois , je suis assez vengé. Je vous regarde aussi comme un dieu tutélairc , Et ne puis.. . Mais, ô dieux! seigneur, qu'allez-vous faire?
POMPEE , après avoir brûlé les lettres sans les lire.
Montrer d'un tel secret ce que je veux savoir. Si vous m'aviez connu, vous l'auriez su prévoir.
Kome , en deux factions trop longtemps partagée ^ N'y sera point pour moi de nouveau replongée; Et quand Sylla lui rend sa gloire et son bonheur , Je n'y remettrai point le carnage et l'horreur. Oyez, Celsus.
( 11 lui parle a rorcillc. )
Surtout empêchez qu'il ne nomme Aucun des ennemis qu'elle m'a faits à Iiome.
( à Perpenna. )
Vous , suivez ce tribun ; j'ai quelques intérêts Qui demandent ici des entretiens secrets.
PEKPENNA .
Seigneur, se pouriait-il qu'après un tel service...
;{ir, SERTORFUS.
POMPÉE
J'en connais l'importance, et lui rendrai justice. AUez.
PERPENNA
Mais cependant leur haine...
POMPÉE
C'est assez.
Je suis maître, je parle, allez , obéissez.