ACTE TII, SCENE III
Mais pardonne aux abois d'une vieille amitié
Qui ne peut expirer sans me faire pitié;
Et laisse-moi, de grâce, attendant Emilie,
Donner un libre cours à ma mélancolie :
Mon chagrin t'importune, et le trouble où je suis
Veut de la solitude à calmer tant d'ennuis.
Vous voulez rendre compte à l'objet qui vous blesse De la bonté d'Octave et de votre faiblesse : L'entretien des amants veut un entier secret ; Adieu. Je me retire en confident discret.