‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 29 sur 228 · ACTE III, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE III

Le leudeinaia matin, sans garder de mesure Il revint brusquement me parler de loipture; Et, pour le mépriser comme il me méprisoit, J'acceptai sur-le-champ ce qu'il me proposoit. Voilà ce que je sais , sans en savoir la cause.

CÉCILE

Perdre un pareil amant, c'est perdre peu de chose.

LISETTE

Belle , bien faite , jeune, et sans aucun tlélaut ,

Un homme à cinquante ans n'est pas ce qu'il vous faut.

Qu'en feriez- vous? A vingt la ressource est plus grande.

CLAIRE

Il m'a fait uu présent qu'il faut que je lui rende.

ORONTE

Puisqu'il rompt sans sujet, je n'eu suis pas d'avis. Et de combien est-il?

CLAIRE

De deux mille louis.

ORONTE

Il vous les a donnés ?

CLAIRE

A moi-même en personne.

ORONTE

Le bien le mieux acquis est celui que l'on donne; Us sont à vous.

LISETTE

Pour moi , je ne les rendrois pas.

CLAIRE

Il va , je crois, monter; je l'ai laissé là-bas

Je l'entends.

ORONTE

Croyez-vous qu'il en aime quelque autre?

CLAIRE

Je ne sais.

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