‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 38 sur 228 · ACTE III, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VI

Quarante quelquefois sont d'un pareil métier; Et par cette raison, que je crois pertinente, Ce qu'un seul gagneroit se partage en quarante : Mais par l'heureux effet de mon invention. Je suis seul à Paris de ma profession. Publiez mes talents dans le premier Mercure: Si le roi par hasard eu faisoitla lecture. Bienfaisant comme il est par inclination. Doutez-vous que bientôt je n'eusse pension? Comme de mes pareils la nature est avare. On a quelques égards pour un homme si rare.

OR ON TE

Pour rare, il est certain : on ne peut l'être plus.

DU M ES NIL

Me louer devant moi , c'est me rendre confus : Je suis déconcerté d'une louange en face; Et votre honnêteté me fait quitter la place. Adieu, le mois prochain parlez si bien de moi. Que de voir mon visage il prenne envie au roi. C'est la grâce qu'espère et que vous recommande Du Mesnil , professeur de la langue normande.

or. ONT E, seul.

Juste ciel ! que ces fous qui fatiguent mes yeux Volent à mon amour de moments précieux!

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