M. DE ROISLUISANT, ORONTE, MERLIN
M. DE BOISLUISANT
Pardon , si j'ai mis si long-temps.
Mon cher monsieur. Eh bien ! vous sera-t-il facile De faire des progrès sur le cœur de Cécile ?
on ON TE.
Je ne puis en juger que suivant vos bontés : Ce sont vos seuls désirs qui font ses volontés.
M. DE BOISLUISANT
Si c'est moi qu'elle en croit, qu'on appelle ma fdie.
( Merlin sort. )
J'ai l'esprit éclairci touchant votre famille ; Mon devoir le vouloit , je m'en suis acquitté : Vous avez du mérite et de la qualité ; On m'a dit de quel sang vous avez reçu l'être; Enfin je suis content tout ce qu'on le peut être. Si douze mille francs d'un revenu certain , Qui doivent de ma fille accompagner la main , Peuvent contribuer à vous la rendre chère, Je serai trop heureux d'être votre beau-père.
Ah ! monsieur, quels devoirs m'acquitteront jamais?..