‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 62 sur 228 · ACTE V, SCENE VII · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE VII

Ils te passoient cent sous contre leur conscience.

M. BR IGANDEAU.

i;t l'hiver précédent, toi qui fais l'entendu,

.Sans un peu de faveur n'étois-tu jias pendu?

Tu pris quinze cents francs, dont on a tes quittances,

l'our avoir obtenu deux arrêts de défenses.

ORONTE

l'.li! messieurs, il sied mal , lorsque vous disputez.

De dire l'un de l'autre ainsi les vérités.

l'our romj)re un entretien qui me fait de la peine,

Adieu. Je sais, messieurs, quel dessein vous amène :

Votre voyage ici n'aura pas été vain;

\'ons aurez tous deux place au Mercure prochain.

M. SANGSUE

Procureur de la Cour, j'entends qu'on me discerne D'un méchant procureur du Châtelet moderne.

ORONTE

le ferai mon devoir, je vous le promets.

M. SANGSUE

Bon.

M. BRIGANDKAU.

Ne me confondez pas avec im tel fripon.

Tout Paris sait, monsieur, de quel air je m'acquitte...

ORONTE

Je prétends vous traiter selon votre mérite; Ijaissez-moi faire. Eh bien! vous avez tout oui...?

M. DE BOISLUISA .\T.

On se plaint de leurs tours, mais ils m'ont réjoui : J avois à les entendre une joie infinie.

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