SCÈNE VIL
MARTHON.
S'il ne tient qu'à dire à Éraste qu'on ne veut plus le voir, la chose n'est pas difficile; ou, si le maitre ne vient point , en instruire le valet, cela est fort aisé. A l'égard de ce qu'il faut remettre entre les mains de 1 un ou de l'autre, il y ^ i>ien des choses à dire la-dessus. Pour la bague, Eraste me la donneroit sans doute. Pour ce miroir, je n'aurois qu'a le lui demander. Je serois bien ingrate de ne pas garder le portrait d'un homme qui me veut tant de bien.
ï8o LA COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE.