ACTE III, SCÈNE I. aSi
MARTHOK.
Si j'étois à ta place...
P A SQL- IN.
Eh bien?
M ARTHON
Je recevrois vingt nasardes.
PASQUIN
La peste !
M ARTHON
Autant de soufflets.
PASQUIN
Tudieu!
MARTHON.
Cent coups de pied au cul.
Comme vous y allez î
MARTHON.
Mille coups d'étrivières.
PASQUIN
Vous n'y songez pas.
MARTHON.
Cent mille coups de bâton plutôt que derendre la moindre bagatelle.
PASQUIN
La belle arae !
MARTHON.
Tiens, vois-tu, quand j'ai une fois résolu une
23 î LA COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE, chose, je me ferois hacher plutôt que d'en de'mordre.
PASQTJIK.
Vin^t nasardes, autant de soufflets, cent coups de pied au cul, mille coups d'ëtrivières ; cent mille coups de bâton : voilà des bijoux qui marchent en bien mauvaise compagnie. Mais, dismoi, ne sauroit-on trouver quelque accommodement à la chose? Gardons les bijoux, je veux bien y consentir, à ton exemple ; mais détournons ces orages de maux, dont les noms seulf me font trembler.