SCÈNE VÏII
CIBALISE, MARTHON.
MARTHON.
Eh bien! madame, nous n'avons plus besoin du conseiller?
CIDALISE
Je vais me délivrer de deux ennuyeux personnages.
MARTHON.
Pour le conseiller, j'y consens ; mais, madame,
3«o LA COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE, messieurs Bassets ne sont pas gens à dédaigner.
CIDALISE
Je les laisse de bon cœur à ceux qui en auront besoin; et je romprois à l'heure même avec eux, si je n'apprchendois de faire crier toute la terre contre moi.
Il faut du moins les chasser de bonne grâce.
CIDALISE
Il faut, premièrement, rendre à monsieur Basset les ^ille pistûles qu'il m'a prêtées.
M ARTUOK.
Quand vous voudrez les rendre, donnez- les moi à reporter.
CIDALISE
Non, Marthon : j*^ n'ai pas oublié les bijoux.
IM ARTHOS.
C'est Éraste, madame. ^