SCÈNE XXlll
ODA^USE , Ll Ul K > LK FKl H QIEVAUEJR, LE CUiSdTE.
Ek! na c<.>tt$iu*r, voilà vvtrtf pttit tV^rtr. (tt» petit cAeya/tVr".)JEh! bousoir^U ^)<;Ut bo^i h».'iuiu<r.
iE KETIT CHSVAIISK.
Oui, oui, boudoir. Ah!! ah! uaa $arur> vau:» dite$ que vou:« aile» elk9» wa tMit«> et je vuu>' trouve ici ?
Kt vous , uionsieur, qui vou^ a peniu$ cf y Tenir à l'hfui-e qu'H est *
CE rETir CHEVAtlEB-
Cest Ma no^re, qui est revenue, et qui m'enroW vous chercher Kh! là, là, vous ue ser« ^ms iu;il ^prouUée. {apirrc^vant U c<.'mfe. ) Ist voilà Jiu>^ UMMa^ouruiJiut, qui tuau^;eoit toutes tet» couttture* san* m eu Uouuer.
vie IV». •• Ah, ma cousine t il «.lira t©ltt à tua mcnf. CII>.\VI$E.
Lais;»e»>aiot taire. Oh çà, mom cher petit cousin, vouilrois-tu nous faire uu plaisir *
-lijG LA COQUETTE ET LA FAUSSE PRUDE.
LE PETIT CHEVALIER
C'est selon. Vous ne me tromperez pas. Premièrement, ma mère m'a envoyé ici pour voir ce que ma sœur y faisoit , et je m'en vais le lui dire.
CID ALISE
En vérité, vous êtes un franc petit sot.
LE PETIT CHEVALIER
Sot tant qu'il vous plaira ; mais je le ferai comme je vous le dis.
CI DALI SE
Quoi! mon cousin, si, par exemple, on vouj donnoit des confitures tout plein vos poches, et «n louis d'or pour aller jouer à la paume, pour dire seulement que vous avez trouvé votre sœur couchée et endormie chez ma tante, vous ne le feriez pas ?
LE PETIT CHEVALIER
Il faudroit voir. Il est bien aisé déjà de prendre nn luuis et des confitures ; mais pour mentir à ma mère, cela n'est pas si aisé que vous croyez.
,, CIDALISE
Pour ne nouspoint embrouiller, débarrassonsnous des choses aisées. Tiens, voilà le louis; et je te vais donner des confitures.
LE PETIT CHEVALIER
Voyez-vous ! il faut me recommencer les choses