‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de BaronChapitre 262 sur 288 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

GLICÉRIE, MISrS, ARQUILLIS, CRFTON, DAVE.

GLICÉRIE, à pai't, en reconnaissant Criton, avec étonnement , et lui tendant les bras.

O ciel ! je vois Criton !

DAVE, à Criton.

Elle vous tend les bras.

CRITON, à Glicérie.

C'est vous , ma chère enfant ?

GLICÉRIE, pleurant.

C'est cette infortunée Aux rigueurs des dcs'ins toujours abandonnée.

CRITON'

Ali ! que le ciel ici me conduit à propos! Allons, ne tardons (toint, retournons voir Andros. Tous mes enfants sont morts ; je n'ai plus de famille : Vt'iipz. vou^ y seiez comme ma propre fille... QwA pitoyable état ! Les yeux baignés de pleurs, Languissante, abattue.

GLICÉRIE.

Ah ! Criton , je me meurs!

CR I TON

Pourquoi vous levez-vous?

G LICÉRIE.

Une importante affaire M'oblige de sortir... Je ne tarderai guère...

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