SCÈNE II
DAVE, sortant de chez Glicérie ; CHRÊMES, SIMON.
DAVE, à la cantonade, sans voir dabord Sintoti ni Chrêmes.
Soyez tous en repos, allez, je vous l'ordonne.
CHRÊMES, bas , à Simon Dave sort de chez elle.
SIMON, bas.
Ah ! bons dieux!
CH rÉmès, bas.
Je m'étonne.
DAVE, à la cantonade.
Et bénissez les dieux, cet étranger et moi.
4ï8 L'ANDRIENNE.
SIMON, bas , à Ch rétnès.
Je ne puis vous cacher mon trouble et mon effroi.
DAVE, à la cantonade.
Jamais homme ne vint plus à propos, je meure!
siMO^", bas , à Clirémès.
Qui vante-t-il si fort? SachoBs-le tout-à-l'heure.
DAVE, à ia cantonade.
Entre leurs jours heureux qu'ils comptent celui-ci.
SIMON', bas , à Chrêmes.
Je m'en vais lui parler.
BAVE, à part, en apercevant Simon et Clirémès. C'est mon maître., c'est lui :
Il m'aura vu sortir... Dans quelle peine extrême...
SIMON, l'interrompant.
C'est vous, le beau garçon?
DAVE
Oui, monsieur, c'est moi-même..
Voilà Chrêmes encore, et je vous vois aussi. Je me réjouis fort de vous trouver ici...
( montrant la maison de Simon.) Tout est prêt là-dedans ?
SIMON
Tu t'en mets fort en peine".
DAVE
Dans tous les environs, monsieur, je me promène. Mais, à la fin , lassé d'aller et de venir, J'attendois... Entrez donc. Ne va-t-on pas finir?
SIMON
Va, va, nous finirons Mais, dis-moi, par avance...