S10>CA.UE
Donnez-lui un siège.
LE PETIT CHEVALIER
Non; je ne saurois demeurer assis.
p A s Q r I N , il Moncade.
Ne faut-il pas qu'il croisse?
MOXCADE, au ^etif chevalier.
Viens ici.
LE PETIT CHET s.hiF.B.., en jetant la perruque de Moncade à teire.
Eh bien !
MO>C AnE.
Fi! que cela est vilain de faire l'enfant comme Gela ! N'est-il pas temps de devenir sage ?
LE PETIT CnEVALIER,
Et vous qui êtes plus grand que moi, ma tante dit que vous ne l'êtes pas trop.
MOSGADE.
Votre tante est folle... Est-ce elle qui vous a envoyé ici?
LE PETIT CHEVALIER
Elle a gagé contre moi un demi-louis, oui, que je n'oserois pas venir voir si vous étiez chez vous.
MO>'C ADE
Tu as gagné.
LE PETIT CHEVALIER
Assurément.
PA SQU I N, rt ;îart.
La peste! qu'il en sait ! Le petit compère a de qui tenir !
MON c A DE, au petit chevalier y en lui touchant le nez.
Qu'as-tu là?
LE PETIT CHEVALIER
Où?
MONCADE, lui faisant prendre du tabac malgré lui.
Là.
LE PETIT CHEVALIER, S éloignant.
Ah: fi!... Peste soit du vilain, avec son tabac!... Tenez, vous verrez sije ne le dis pas à ma tante !
MONCADE
Te tairas-tu?
LE PETIT CHEVALIER
Pourquoi me faites- vous prendre du tabac, aussi?
MONCADE
Paix donc.
LE PETIT CHEVALIER
Sije ne vous faispas gronder par ma tante!...
MONCADE, l'interrompant.
Petit pendard !