ACTE IV, SCÈNE VII
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N'en est-ce pas un... là... qui fait toujours le doucereux, qui croit que toutes les dames sont amoureuses de lui, qui pousse des soupirs qu'on entend du fond du parterre?
T'y voilà.
PASQCIN.
Ah! oui, je le connois. C'est un homme abonne fortune aussi?
MO>'C ADE
Il le dit.
Est-il riche ?
Pourquoi?
PASQCIS.
MO>CADE
P ASQr IN.
C'est que j'appelle cela avoir eu de bonnes fortunes. Ah! j'en aurai aussi, par ma foi, puisque cela est si facile. J'ai envie de retourner à l'Opéra pour faire des mines, (regardant autour de lui.) N'y a-t-il personne ici qui aime les mines?
MOSCADE.
Tais-toi, tu es si sot...
paSQL"I>', Vinterrompant , eu attendant frapper.
On frappe par le petit escalier.
iio L'HOMME A BONNE FORTUNE.
MO>CADE
Qui pourroit-ce être ?
PASQUIN
Je ne sais. Verrai-je ?
MO>'C ADE
- Vois. A l'heure qu'il est je n'attends personne.
(Pasquin va à la porte, et après un instant il eu
revient. )
PASQUIN
L'on demande à vous parler, et l'on demande si vous êtes seul.
M ON C A DE
Quel homme est-ce ?
PASQUIN
Il se cache ; je n'ai pu le voir.
MONC A DE.
Son nom?
PASQUIN
Il ne veut point dire de quelle part. Renvoyonsle, monsieur, de peur d'accident. Il a mauvaise physionomie.
MONCADE
Tu dis que tu ne l'as point vu !
PASQUIN
Cela est vrai ; mais son air mystérieux , un certain chapeau enfonce, un manteau qui lui entoure le nez... que diable sais-je?