ACTE IV, SCENE IX
MOKC ADE.
Pourquoi ?
PASQri>'.
Il ne vous xa. pas bien. Gardez plutôt le vôtre.
MOXCADE.
Je n'en veux point.
PASQUly.
L'autre vous fait les épaules grosses.
MO>C ADE
î^'importe.
PASQUIN
Quand vous voulez quelque chose , vous le voulez.
MONCADE
Que de discours!... Iras-tu?
V A SQr I N , hésitant à partir et à répondre. Monsieur...
MOCADE.
Quoi?
PASQUIN
Vous allez vous fâcher contre moi.
MONCADE
Que veut donc dire ce maraud? Me donnerastu mon justaucorps?
PASQUiK, pleurant a demi.
Monsieur...
ri8 L'HOMME A BONNE FORTUNE.
MONCADE
Eh bien?
PASQUIN
J'ai répandu du suif dessus en le voulant nettoyer.
MOXCADE.
Où est-il?
PASQCIN.
Je l'ai donné à dégraisser, afin qu'il n'y parût plus.
MONCADE
Va le chercher tout-à-l'heure.
PASQUIN
Monsieur, il ne sera pas accommodé.
MONCADE
Apporte-le moi, en quelque état qu'il soit.
PASQUIN
Monsieur...
MOWCADE.
Qu'y a-t-il encore? Veux-tu marcher?
PASQUllV.
Monsieur, il faut vous dire la vérité; je l'ai prêté pour une tragédie au collège.
MONCADE
Mon justaucorps au collège, à un enfant?
PASQOIN.
Non, monsieur; c'est un grand garçon, beau,