SCÈNE XVI
MARTHON, ANGÉLIQUE, VALÈRE.
APiGKLlQl'E.
Je suis tout effrayée.
VALÈRE, à Angélique.
Qu'avez-vous , uiaàemoiselle?
ii6 LE BOURRU BIENFAISANT, ANGÉLIQUE, à Valère.
Mon pauvre frère...
MATiTHON, h Jngéliq ue.
Toujours de même?
ANGÉLIQUE, à Marthoti.
II est un peu plus tranrjuille.
M ART H ON
Écoutez, écoutez, niademoiselle : monsieur m'a dit des choses charmantes pour vous et pour votre frère.
ANGÉLIQUE
Pour lui aussi?
M AP.THON
Si vous saviez le sacrifice qu'il se propose de faire !
VALÈRE, bas, à Marthon.
Ne lui dites rien, (se tournant du côté d'Anrjé- /t'^we.) Y a-t-il des sacrifices qu'elle neme'rite pas?
MARTHON.
Mais il faudra en parler à monsieur Géronte.
ANGÉLIQUE
Ma bonne amie, si vous vouliez vous en charger.
MARTHON.
Je le veux bien. Que lui dirai- je? Voyons : consultons. Mais j'entends quelqu'un. (£//e court vers l'appartement de M. Géronte et revient.)