ACTE II, SCÈNE III
VIL M ON, à Jersac.
Quoi ! c'est vous ; c'est monsieur qui...
JERSAC, très content et affectueux.
Moi-même, oui vraiment; Félicitez-moi donc. Mais quel étonnement ! J'ai voulu de ceci vous faire confidence Un peu plus tôt ; madame exigeoit le silence. Je m'empresse du moins à vous remercier. C'est à vous que je dois, je veux le publier. Le bonheur de connoitre et madame et sa fille; Et bientôt, grâce à vous, je suis de la famille.
VI LIMON, à part.
Bientôt ! Et grâce à moi !
JERSAC.
Monsieur connoît mou bien.
Mme DE MELCOU R.
Monsieur m'a fort vanté sa terre de Vangien.
JERSAC.
Bon ! je l'y fis un jour souper avec des femmes ; Même il y fut charmant, très goûté de nos dames.
IVjHie DE MELCOU R.
Comme ici.
JERSAC
Plus, ma charge, un assez bon effet; Entre les mains d'un homme, on sait bien ce que c'est. Ma maison de campagne aussi, vous l'avez vue?
viLMON , distrait.
Je le crois.