ACTE IV, SCENE 1. i5i
Me lasse enfin , commence à me déplaire. M'écoutez-vous?
LE COMTE
Ah ! mon oncle , pardon :
Rien ne pourra plus me distraire.
Parlez.
LE MARQUIS, toujours en colère.
C'est bien le moins , je croi , Lorsque pour toi j'agis, que tu daignes m'entendre;
Car ce que je viens d'entreprendre.
Ce que j'ose espérer est pour toi seul.
LE COMTE
Pour moi?
LE M A R y u I s , rf« tan le plus affectueux. Oui, mon cher neveu , c'est pour toi.
Auprès du roi, ce que je sollicite.
C'est, entre nous, son agrément Pour te céder...
LE COMTE
Quoi?
LE MARQUIS
Mon gouvernement; C'est pour cela qu'ici je te fais ma visite.
LE COMTE
Vous me voyez confus, mon cher oncle; eh ! comment
Pourrai-je jamais reconnoître?...
Quoi! vous venez e.xprès?...
LE MARQUI.S.
Toujours les vieilles gens.
Mou ueveu, sont embarrassants :
Tu ne m'atteudois pas; je te gène peut-être.
LE COMTE
Qui? \ous , mon oncle ! O ciel ! ni le temps, ni le lieu.,