LA COMTE.SSE, DAMIS, EMILIE, FLORVILLE
DAMIS
Voici nos deux amants. Venez, belle Emilie, Que je m'acquitte enfin de ce que je vous doi; Donnez-moi votre main.
LA COMTESSE, à F/o /-y i7/e.
La vôtre, je vous prie.
DAMIS
Donuez-ld sans trembler.
EMILIE
Mais...
UAMIS.
Ce n'est pas pour moi.
EMILIE
Ah!
Vos vœux sont remplis.
EMILIE
Si ma sœur est heureuse.
LA COMTESSE
Oui. De nos démêlés je soupirois tout bas.
Et je sens que l'épreuve est souvent daagereuse.
EMILIE
Ah ! Florville , aimez-moi , mais ne m'éprouvez pas.
FLORVILLE
Non , jamais : pour l'hymen le doute est une offense , Et son premier plaisir est dans la confiance.
DAMIS
Je le crois, et promets de n'être plus jaloux. Oui, tout me le défend, malgré votre indulgence. Votre bonheur, le mien, peut-être la prudence: On pardonne à l'amant , mais ou punit l'époux.