SCÈNE IV
Orphanis périroiti Ce mot seul me décide;
Kt sans être effrayé du nom de [)arricide
Frappons : c'est toi, tyran, qui lis tous mes mallicuii
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4'antôt sans être ému tu vis couler mes [ileurs;
C'est donc, ()Our te lléchir, du saiij; qu'il Caut répandre.
Eli bien! de ce poignard mon destin va dépendre.
O nuit, lugubre nuit, seconde ma Kureiir.
Viens sur ces lieux sanglants i-épandre la terreur.
Cache-moi dans l'horreur des profondes ténèbres ;
Que ton silence affreux, que tes ombres funèbres,
Enhardissent mon bras et ma timidité !
Ma foiblesse a besoin de ton obscurité.