ACTE II, SCÈNE VII. 1G
FRON rix, à part.
La peste! comme il jase.
LE CHEVALIER
Il faut que je la cherche par-tout ; elle ne sera pas surprise de me voir. He'las ! peut - être ne la verrai-je jamais.
FUOisTix, rt part.
Ce n'est plus le même homme, (ait chevalier.) Et de qui parlez-vous, monsieur?
LE CHEVALIER
Delà plus charmante personne que tes yeux aient jamais vue. Enseigne-moi où elle est.
FROXTIN.
Et que puis-je savoir, si vous ne parlez plus clairement?
LE CHEVALIER
Je suis perdh si je ne la trouve. Grands Dieux ! qu'elle a de charmes! Et je ne la verrois plus! Kon, il n'est pas possible; elle est trop belle. Quelque |iart qu'elle soit, elle n'y peut être lon.fjtemps cachée.
FRONTix, rt part.
S'il parloit de Zaïde , quel bunheur ! (^au chevalier.) Qu'avez-vous donc, monsieur?
LE CHEVALIER
Tu me vois au désespoir !
iG8 LE MUET.
FRO>TI>"
Et de quoi?
LE CHEVALIER
Je suis amoureux.
FRO>"TI>-
Amoureux?
LE CHEVALIER
Oui, amoureux; mais éperdument ; et il faut que tu me serves.
FRO>Ti:!C.
Moi?
LE CHEV A LIER
Oui, toi. Tu sais les bous offices que je t' li rendus auprès de mon père , et que tu me disois toujours : « Chevalier , cherchez seulement une
«maîtresse, et vous verrez ce que je ferai pour
«vous. »
FRO>TI>-
Allez, allez, badin, vous voulez rire.
Ce n'est point raillerie ; j'ai trouvé ce que tu me disois de chercher, et tu me tiendras ce que tu m'as promis. Si tu savois... qu'elle est belle ! FRONT i>.
Ah! je nen doute point... Courage!
LE CHEVALIER
Elle n'est pas comme la plupart des filles qui