SCÈNE VIL M. BARTOLI^, COLETTE, M. PATELIN
M. BARTOLIN, « Co/effe.
Que me dites-vous là? Le pauvre garçon! voilà une mort bien prompte !
M. PATELI>'.
Tout le village en est déjà informé. Comme le> malheurs arrivent dans un moment !
COLETTE, feignant de pleurer.
Hi,lii,hi!
M. PATELIN, à M. Bartolin. La pauvre fille! Méchante affaire pour monsieur Guillaume.
M. BARTOLIN, Cl Colette.
Je vous rendrai justice, ne pleurez pas tant.
COLETTE, feig nan t de pleurer.
Il étoit mon fiancé , é , é , é !
M. BARTOLIN.
Consolez-vous donc , il n'étoit pas encore votre mari.
COLETTE, feignant de pleurer.
Je ne le pleurerois pas tant, s'il avoit été mon mari, i, i, i!
M. BAUTOLIN.
Il sera puni; et déjà, sur votre plainte, j'ai
donné un décret de prise de corps : on doit me l'amener ici. Je vais cependant, pour la forme, visiter le corps mort. Il est là, dites-vous, chez votre oncle le chirurgien ? Je reviens dans un moment.
(// s'en va. )