ACTE 1, SCE>"E VIII
M . G R I C H A fl D , rt prt rt.
Et voilà îe plus pressant petit dx'-ôîe qui soit au monde.
A RIS TE
Vous aurez plus tôt fait de le contenter.
B R I L L o >' , rt M. G ricliard.
Je vais vous le lire en français, et puis je vous lirai le latin. ( lisa)it.) Les hommes. Au niuins, ce u'esl point du lalin obscur comme le tîième d'hier : vous verrez que vous entendrez bien celui-ci. M. GRICHARD, à ;9arf.
Le peudard !
BRiL LO >' , lisant.
Les hommes qui ne rient jamais,et qui grondent toujo u rs, son t sem blables a ces bétes féroces q u i. . . M. GRiCHARn, lui donnant un soufflet.
Tiens , va dire à ton sot de pre'cepteur qu'il te donne d'autres thèmes.
c ATAU, rt ])art.
Le pauvre enfant!
A RI s TE, rt part.
Belle éducation !
B RiLLO>', p/eanïHt, à ^[. Grichard.
Oui , oui , vous me frappez quand je fais bien ; et moi, je ne veux plus étudier.
M. GRICHAHU.
Si je te prends...
3i LE GRONDEUR.
BR ILLON.
Peste soit des livres et du latin!
M. GP. ICHARD.
Attends , petit enragé, attends.
BRIL LO!ï.
Oui, oui, attends. Qu'on m'y rattrape. Tenez, voilà pour votre soufflet. (// déchire SOJI thème.)
M. G RI en A RD.
Le fouet, maraud, le fouet !
BRIL LO>-.
Oui-da , le fouet! J'en vais faire autant toutà-l'heure de ma Grammaire et de mon Despau-
yerre.
{Il sort.)