SCÈNE IX
M. FADEL, M. GRIGHARD, GATAU.
M. GRIGHARD, « iVf. Fac/e/.
Approchez, mon gendre prétendu. (M. Fadel approche lentement et avec timidité.) Eh ! approchez, vous dis-je.
G A T A u , à il/. Fadel.
Eh! mettez-vous encore plus près; vous devez savoir que monsieur n'aime pas à crier.
5o LE GRONDEUR.
M. F ADEL
Soit.
M, GfilCHARD, le regardant a chaque demande qu'il lui fait, pour voir s'il parlera.
Oh ! çà , on me veut faire croire que je marie ma fille à un sot?
M. F A DEL
Ouais !
Je n'en crois rien, puisque je vous la donne.
M. FA DEL
Ah!
M. GRICHARD.
Et avec une grosse dot !
M. FADEL
Oh! oh!
M. GRICHARD.
Je l'avois promise à un certain Mondor, qui est absent.
M. FADEL
Voyez !
M. GRICHARD.
Mais je vous préfère à lui.
M. FADEL
Oui?
M. GRICHARD.
Il sera attrape quand il viendra.