ACTE ni, SCE>.E XVI m
M. G RICHARD
Le maudit vieillard !
ARISTÉ. •
Il avoir bien dit qu'il savoit le moyen de se venger.
TÉRIGNAN.
Ce capitaine a juré qu'il vous eramèneroit, ■vous et mon frère, si vous n'e'pousiez Clarice.
M. GRICHARD.
Moi, que j'épouse cette baladiue? J'aimerois autant épouser l'opéra.
Je vais donc lui dire qu'il n'y a rien à faiie '
ARISTE
Attendez, mon neveu. Prenons ici un expédient pour contenter tout le monde. Il doit leur être indifférent qui de vous deux épouse Clarice:'
TÉRIGNAN.
Ah! mon oncle, je vous entends; n'en dite» pas davantage. Vous savez bien que je suis engagé à Nérine.
M. GRICHARD.
l^érine , pendard ! la fille d'un médecin qui n'est jamais de mon avis?
TÉRIGNAN,» Arhte.
Mon oncle, je vous supplie... (à M. G richard.) Mon père, je v^ous conjure...
M. GRICHAUD, l'intevronipaut.
Tais-toi, maraud ! Dusses-tu enrager, tu épouseras Clarice,«'il ne faut que cela pour nous tirer d'affaires.
TÉRIG>' AN.
Oh! j'aime mieux aller aussi à Madagascar.
M. GRICHARD.
Tu n'iras point à Madagascar, et tu l'épouseras.